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# Posté le mardi 02 octobre 2007 06:16

LIONEL MESSI!!!!

LIONEL MESSI!!!!
Moi je dit c un phénoméne.Lionel Messi, né le 24 juin 1987 à Rosario est un footballeur argentin qui évolue au poste d'ailier droit.

Profil
Lionel Messi s'inscrit dans la grande tradition des joueurs au futur grandiose, aux côtés de Kaká, Robinho et autres Cristiano Ronaldo. Sa vitesse, son accélération mais surtout sa redoutable technique ont fait de ce gaucher un des joueurs préférés des supporters, faisant sur le terrain le bonheur des socios du FC Barcelone et lui valant la comparaison avec Maradona[1].

Mesurant 1,69 m et pesant 67 kg, ce gaucher porte déjà sur son dos l'étiquette de grande promesse du football international[2].


Biographie

Sa jeunesse et ses problèmes de santé
Ce jeune joueur est originaire de Rosario, dans la province de Santa Fe (nord-est de l'Argentine). Très jeune, il fait des merveilles balle au pied parmi ses pairs. Ainsi, à l'âge de 5 ans, sa grand-mère l'emmène passer des tests dans le club local, Grandoli, où le pibe joue contre des gosses de 12 ans. Pistonné par son talent, il se retrouve par la suite dans le club prestigieux des Newell's Old Boys. Éclaboussant les matchs de son talent naturel, les comparaisons commencent. Ses prestations impressionnantes et ses démonstrations de jonglages lui valent la comparaison avec l'idole nationale Diego Armando Maradona au sein du public.

À 12 ans, il ne mesure que 1,11 mètre et la médecine s'en mêle : un médecin décèle une maladie hormonale chez le gamin. La carrière professionnelle du jeune Leo se voit plus que jamais compromise. Ceci s'explique par le fait que le président de Newell's refuse de payer le traitement qui permettrait à Messi de rattraper son retard de croissance (l'Argentine traversait alors la pire crise économique de son histoire) et ses parents n'ont pas non plus les moyens d'une telle médecine.

Après un essai concluant, La Masia, le centre de formation du FC Barcelone, prend en charge les soins médicaux de l'argentin qui s'installe en Catalogne en 2000 avec sa famille. Mais Lionel Messi n'est pas au bout de ses peines. Lors de son deuxième match avec l'Infantil B (l'équipe de jeunes du Barça), il se fracture le péroné et devient indisponible pendant trois mois. En 2001, c'est un litige avec son ancien club qui l'éloigne des terrains de février à juin. Dès son retour sur le terrain, son talent n'est pas perdu : il enchaîne les buts et les dribbles de folie.


L'aventure avec le FC Barcelone acceptable, il est convoqué pour la première fois face à l'Espanyol Barcelone. Nous sommes alors le 16 octobre 2004. Ce jeune joueur n'attendra pas longtemps pour émerveiller les supporters. En effet, contre l'Albacete, Lionel Messi rentre dans l'histoire du club grâce à son premier but d'une ingénieuse balle piquée. À 17 ans 10 mois et 7 jours, il devient tout simplement le plus jeune joueur à marquer pour le Barça au cours d'un match de Liga.

En 2005, le Barça renouvelle son contrat avec la même clause de départ que Ronaldinho (150 M¤).

Le 10 mars 2007, pour la énième fois il éclabousse le match de son talent et émerveille les amateurs du ballon rond. En effet, lors du Clásico opposant le Barça au Real Madrid, il sauve son club avec un hat-trick qui permet au Barça, à 10 contre 11, d'arracher le match nul 3-3 face à son rival.

Le 18 avril 2007, lors de la demi-finale aller de la Coupe d'Espagne face à Getafe CF, il marque un but d'extra-terrestre : partant de son propre camp il dribble 6 joueurs adverses (y compris le gardien) avant de glisser la balle au fond des filets. Un but digne de celui marqué par Diego Maradona au Mondial de 1986 contre l'Équipe d'Angleterre.

Il réitéra un exploit Maradonesque le 9 juin 2007 lors du derby Catalan face à l'Espanyol Barcelone (2-2), en marquant de la main lors de l'avant-dernière journée du championnat. Après "la Main de Dieu", ce geste fut nommé "la Main du Messi". Ce but nous rappelle bien le but marqué de la main par Diego Maradona au Mondial de 1986 contre l'Angleterre.

Messi a donc reproduit à l'identique les deux buts incroyables de Diego Maradona au match opposant l'Argentine et l'Angleterre en Coupe du Monde 1986. L'un face à Getafe, l'autre face à l'Espanyol.

Depuis le début de la saison 2007-2008, il est l'un des principaux investigateurs du jeu des catalans et se signale par des buts aussi splendides qu'innatendus faisant de lui l'un des candidats potentiels au ballon d'or.


Caractéristiques du joueur
Situé la plupart du temps sur le côté droit de l'attaque, il profite de son incroyable vivacité de pieds et de jambes pour venir rentrer dans l'axe et conclure les actions au moyen d'un but ou d'une passe décisive.

Capable de réaliser des exploits sur une pelouse, il a rapidement arrêté l'école pour se consacrer à sa passion. Ce joueur au talent immense est doté d'une vision du jeu extraordinaire, d'une incroyable rapidité et d'aptitudes techniques exemplaires. Messi se sent chez lui sur le terrain, trouvant toujours des ouvertures là où celles-ci semblent impossibles. Grâce à ses pointes de vitesse, ses dribbles déséquilibrants et insaisissables et sa capacité à se frayer un chemin même à travers les arrière-gardes les plus hermétiques, il représente une menace constante pour les défenses adverses, qui sont incapables de l'arrêter.

D'un tempérament calme, il impressionne également par ses changements de rythmes, son adresse sur les tirs lointains et sa capacité à marquer des buts.


En équipe nationale
Certains délégués de la Fédération royale d'Espagne de football n'ont pas attendu longtemps avant de réaliser l'immense talent de Messi, lui offrant la possibilité de représenter son pays d'adoption dans la catégorie junior. Mais les origines argentines sont profondément ancrées en lui et il refuse poliment cette proposition, dans l'espoir qu'un jour il fera partie des Albicelestes[3].

Ce rêve devient réalité lorsqu'il est sélectionné dans l'équipe argentine des moins de 20 ans pour disputer les matches éliminatoires en Colombie, en vue d'une qualification pour Pays-Bas 2005. Et déjà avec le maillot de sa sélection nationale, Lionel Messi a connu d'énormes émotions. Sacré meilleur joueur des Championnats du Monde Junior de la FIFA en 2005, le numéro 18 argentin a prouvé qu'il avait le potentiel des plus grands. Époustouflant balle au pied, c'est surtout à cette époque qu'il se révéla[4].

L'engouement populaire, en Argentine, autour de ce "joueur de poche" (du fait de sa taille) aux dribbles insaisissables appelle aux superlatifs. On le compare régulièrement à l'idole nationale et légende planétaire, Maradona.


Statistiques détaillées
Saison Club Pays Championnat Coupe d'Europe
1997 - 1999 Newell's Old Boys Argentine matchs / but matchs / buts (C1)
2000 - 2004 FC Barcelone B Espagne matchs / but matchs / buts (C1)
2004 - 2005 FC Barcelone Espagne 7 matchs / 1 but 1 matchs / 0 buts (C1)
2005 - 2006 FC Barcelone Espagne 17 matchs / 6 buts 6 matchs / 1 buts (C1)
2006 - 2007 FC Barcelone Espagne 26 matchs / 16 buts 5 matchs / 1 but (C1)
2007 - 2008 FC Barcelone Espagne 5 matchs / 5 buts 1 matchs / 1 but (C1)

Palmarès
En club

Champion d'Espagne en 2005 et 2006 avec le FC Barcelone.
Ligue des Champions 2005-2006 avec le FC Barcelone.
Supercoupe d'Espagne en 2005 et 2006 avec le FC Barcelone.
Coupe Franz Beckenbauer en 2007 à l'Allianz Arena, avec un but à la 84e minute de... Lionel Messi.
En équipe nationale

Champion du monde junior 2005 avec l'Argentine.
Finaliste de la Copa America en 2007 avec l'Argentine.

Distinctions personnelles [modifier]
Meilleur joueur lors du Championnat du monde junior 2005 de la FIFA.
Meilleur buteur lors du Championnat du monde junior 2005 de la FIFA.
Meilleur jeune joueur FIFpro 2006[5].

Déclarations
Diego Maradona :
« Leo Messi me ressemble assez. Avec Ronaldinho, c'est vraiment le meilleur joueur du monde. Il ne sera ni meilleur ni moins bon que moi, il sera Messi et personne d'autre, parce qu'il a l'étoffe du champion et sait prendre ses responsabilités »[6].
« Je connais le nom du joueur qui prendra ma place dans l'équipe d'Argentine. Son nom est Lionel Messi. C'est un talent à l'état pur. En tant qu'argentin d'abord, puis en tant qu'amoureux du football, je suis très fier que Messi soit une réalité imparable. Peu importe qu'il ait seulement dix-huit ans car le talent, on l'a ou on ne l'a pas »[7].
Raúl :
« Ce que j'aime le plus chez lui c'est sa tranquillité et sa façon de jouer. C'est le joueur le plus déséquilibrant au monde »[8].
Fabio Capello :
« Je vous avoue que, pendant quelques instants, j'ai cru revoir Diego Maradona sur la pelouse ».
« Je n'ai jamais vu un joueur de son âge faire ce qu'il fait à pareille vitesse ! »[9].

Divers
Lors d'un match diffusé sur TF1, Thierry Gilardi choqué cria "Oh c'est pas bien ce qu'il a écrit sur sa chaussure !". En effet, Lionel portait des chaussures où on pouvait lire "La Mano de Diós 86", en reférence au but de la main de Diego Armando Maradona contre l'Angleterre lors de la Coupe du Monde 1986. En fait, ce n'est pas Lionel qui écrivit cela sur ses chaussures mais il s'agissait d'une édition spéciale de la chaussure 'F50 Tunit' d'Adidas. L'équipementier allemand a en fait produit 32 chaussures différentes du modèle F50 Tunit, chacun à l'honneur des 32 sélections nationales de la Coupe du Monde 2006. Sur ces chaussures spéciales il y avait une mention en relation avec ces dites équipes nationales, La Mano de Diós 86 étant la mention se retrouvant sur la chaussure argentine.
En demi-finale aller de la Coupe d'Espagne (victoire 5-2 devant Getafe).
Prenant la balle au milieu du terrain, Messi a dribblé quatre joueurs adverses puis effacé le gardien avant de glisser la balle dans le but : une réplique du but génial marqué par Diego Maradona contre l'Angleterre en 1986 en quart de finale de la Coupe du monde au Mexique (2-1 pour l'Argentine). Voir la vidéo

Le 9 juin 2007, lors de la 37e journée du Championnat d'Espagne face à l'Espanyol Barcelone (2-2), Lionel Messi marqua un but de la main étrangement ressemblant à celui que marqua Maradona lors de la Coupe du monde 1986 face à l'Angleterre. Une nouvelle fois, Lionel Messi aura tout fait pour pousser la comparaison entre les deux stars argentines jusqu'à son paroxysme. Voir la vidéo

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 10:19

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 10:55

SNCF!!!!!!!!!

SNCF!!!!!!!!!
Le groupe SNCF constitué par l'établissement public SNCF et ses filiales, dont la plupart sont contrôlées par la société holding SNCF-Participations, est l'un des tout premiers groupes de transport et de logistique en Europe.

SNCF-Participations rassemble 657 filiales et emploie 58 000 salariés. Le chiffre d'affaires consolidé du groupe SNCF-Participations s'élève, en 2003, à 6,86 milliards d'euros pour un résultat net de 16 millions d'euros.

Principales filiales [
(entre parenthèses le taux de participation)


Pôle Transport et logistique (Fret) Cette branche est en charge des transports et de la logistique, exclusivement pour les marchandises.

Groupe Geodis (44,78%)
Wagons
ERMEWA (49,6 %)
France Wagons (100%)
SGW : Société de Gérance de Wagons (67,5%).
CTC : Compagnie des Transports Céréaliers (69,36%).
SEGI (98,96%).
Transport combiné
Naviland Cargo(94,37%) anciennement CNC, Compagnie Nationale de Conteneurs.
C-Modalohr Express (51 %)
Novatrans (38,25%)
Districhrono (100%)
Ecorail (99,9 %)
Froidcombi (48,93 %)
Rouch Intermodal (98,96 %)
Sefergie (98,96 %)



Commission de Transport et Transports spécialisés
STVA (81,93 %)
Logistra (99,80 %)
Fret International (100 %)
VFLI (100 %)
Sealogis (100 %)
Edifret (60,84 %)
Fertis (100%)
Garmatex (78,42 %)

Pôle Transport public (Voyageurs)Ce pôle regroupe les activités conventionnées de transport de passagers par train, tramway, autocar ou métro.

Groupe Keolis (44,5 %)
Groupe EFFIA (99,99 %)

Pôle Voyageurs France Europe (Voyageurs)
Cette branche s'occupe des activités ferroviaires et maritimes du groupe qui ne sont pas subventionnées (à la différence de la branche Transports Publics). Par ailleurs, elle est responsable de la distribution des billets et de l'aménagement des gares.

Transport
Thalys International (70%)
Eurostar Group Ltd (62%)
Lyria (74 %)
Elipsos International (50%)
Artésia (50%)
SeaFrance (100 %)
Rhealys SA (30%)
Distribution
Voyages-sncf.com (100%), l'agence de voyages en ligne de la SNCF
Rail Europe (50%)
GLe-commerce
Aménagement des gares
A2C
PARVIS

Pôle Infrastructure
Cette branche regroupe les activités se rapportant au savoir-faire et au patrimoine du groupe.

Patrimoine
SNEF (100% - Groupe Espaces Ferroviaires)
ORFEA (50%) : hébergement des personnels roulants de la SNCF.
Savoir-faire
AREP (99,99%) : conception et exploitation technique des bâtiments, notamment de gares.
SNCF International (100%) : utilisation des compétences ferroviaires pour assistance à maîtrise d'ouvrage, à l'exploitation et à la maintenance à travers le monde.
Inexia
Systra (35,87 %) : ingénierie des transports collectifs, urbains et ferroviaires.
SHEM (60%)vendu en 2005
Historiquement, le groupe SNCF a aussi été un opérateur de télécommunications avec Télécom Développement (qui utilisait le reseau ferroviaire) que la SNCF detenait totalement. Après la fusion avec Cegetel, la SNCF s'était retrouvée avec 35% du nouvel ensemble. Le groupe a revendu sa part à SFR en 2005 afin d'organiser la fusion neuf Cegetel
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# Posté le dimanche 30 septembre 2007 09:49

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 14:04

TSUNAMI!!!!!

TSUNAMI!!!!!
Un tsunami (japonais : 津 tsu, « port » et 波 nami, « vague ») est une onde provoquée par un mouvement rapide d'un grand volume d'eau (océan ou mer). Ce mouvement est en général dû à un séisme, une éruption volcanique sous-marine de type explosive ou bien un glissement de terrain sous-marin de grande ampleur. Un impact météoritique peut aussi en être la cause, de même qu'une explosion atomique sous-marine. Ainsi, contrairement aux vagues, un tsunami n'est pas créé par le vent.

Bien que les tsunamis puissent atteindre une vitesse de 800 km/h quand le fond de l'océan est profond, ils sont imperceptibles au large car leur amplitude y dépasse rarement le mètre pour une période (temps entre deux vagues successives) de plusieurs minutes à plusieurs heures ; il ne faut donc pas les confondre avec les vagues scélérates qui provoquent des naufrages en haute mer. En revanche, ils peuvent provoquer d'énormes dégâts sur les côtes où ils se manifestent par :

une baisse du niveau de l'eau et un recul de la mer dans les quelques minutes qui les précèdent ;
un raz-de-marée, à savoir une élévation rapide du niveau des eaux d'un à plusieurs dizaines de mètres provoquant un courant puissant capable de pénétrer profondément à l'intérieur des terres lorsque le relief est plat. La vague (d'une hauteur pouvant atteindre 60 mètres de haut - celà dépend de divers paramètres, principalement d'ordre géométrique: bathymétrie, présence d'une baie, d'une rivière, etc.) ralentit près des côtes et prend de la hauteur. Ensuite, elle peut tout dévaster sur plusieurs kilomètres.
Dans certains cas assez rares, le tsunami peut prendre la forme d'une vague déferlante ou, sur un fleuve, d'un mascaret. 75 % des tsunamis se produisent dans l'océan Pacifique, la plupart des autres dans l'océan Indien, en raison de la plus forte activité tectonique et sismique.

En fonction de l'intensité de l'action mécanique qui les génère et de la géométrie de l'océan, ils se propagent sur des milliers voire une dizaine de milliers de kilomètres et peuvent toucher plusieurs continents, dans des zones où le séisme ou l'éruption volcanique n'ont pas été détecté. Lors d'un fort tremblement de terre en zone côtière, ils sont généralement plus meurtriers et destructeurs que la secousse elle-même.

Étymologie

Sous la vague au large de Kanagawa (Kanagawa-oki nami-ura 神奈川沖 浪裏)
gravure sur bois polychrome par Katsushika Hokusai (vers 1831), Trente-six vues du mont FujiLe terme tsunami (kanji : 津波) est un mot japonais composé de tsu (津), « port », « gué », et de nami (波), « vague » ; il signifie littéralement « vague portuaire ». Elle fut nommée ainsi par les pêcheurs qui, n'ayant rien perçu d'anormal au large, retrouvaient leur ville portuaire ravagée. Le mot est francisé, il prend donc un s au pluriel (des tsunamis).

Dans l'expression française « raz-de-marée », le terme « raz » désigne un courant rapide. C'est un mot d'origine viking qui a été importé lors de l'invasion de la Normandie, puis est passé dans le breton avant de passer dans le français. Il a également donné le nom à la Pointe du Raz, et le mot anglais race (course), qui évoque également la rapidité, a la même étymologie.

Le problème du terme « raz-de-marée » est que le phénomène n'a rien à voir avec les marées, qui sont provoquées par l'attraction de la lune et du soleil ; le raz de marée est provoqué par des événements d'origine terrestre. L'association avec les marées fait référence à son apparence, comme une crue extrêmement rapide du niveau de la mer, plutôt que comme une vague géante. Par ailleurs le terme de raz-de-marée reste imprécis car il ne préjuge pas de l'origine sismique du phénomène : le passage d'un ouragan peut également élever le niveau de l'eau d'un à deux mètres et provoquer des inondations similaires (exemple de l'ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans); certaines baies ou certains ports ayant une configuration particulière peuvent réagir au passage d'une dépression en se vidant et/ou en se remplissant rapidement: on parlera d'un tsunami météorologique, phénomène assez fréquent en Méditerranée (Baléares, mer Adriatique) qui peut entraîner des dégâts.

Pour éviter l'association fausse avec les marées et pallier l'imprécision du terme de raz-de-marée, les scientifiques préfèrent le mot tsunami, officialisé en 1963. Le terme est passé par ailleurs dans la langue courante.

Sources : voir Bibliographie thématique : étymologie.


Création, propagation et déferlement

Fig. 1 - Vie d'un tsunami : création par un séisme, propagation et déferlement sur les côtesUn tsunami est créé lorsqu'une grande masse d'eau est déplacée. Cela peut être le cas lors d'un séisme important, d'une magnitude de 7 ou plus, lorsque le niveau du plancher océanique le long d'une faille s'abaisse ou s'élève brutalement (voir Fig. 1), lors d'un glissement de terrain côtier ou sous-marin, ou lors d'un impact par une météorite. Il est notable qu'un fort séisme ne produit pas nécessairement un tsunami : tout dépend de la manière dont se modifie le niveau du plancher océanique aux alentours de la faille et dont la déformation est transmise à la colonne d'eau.

Le déplacement d'eau se propage de proche en proche et crée un mouvement de grande longueur d'onde (généralement quelques centaines de kilomètres) et de grande période (quelques dizaines de minutes). Lorsque la cause du tsunami a lieu près d'une côte, celle-ci peut être atteinte en moins d'une heure ; on parle alors de tsunami local.

Certains tsunamis sont capables de se propager sur des distances de plusieurs milliers de kilomètres et d'atteindre l'ensemble des côtes d'un océan en moins d'une journée. Ces tsunamis de grande étendue sont généralement d'origine tectonique, car les glissements de terrain et les explosions volcaniques produisent généralement des ondes de plus courte longueur d'onde qui se dissipent rapidement: on parlera de dispersion des ondes.

Il faut garder à l'esprit que ce n'est pas principalement la hauteur du tsunami qui en fait sa force destructrice mais la durée de l'élévation du niveau de l'eau et la quantité d'eau déplacée à son passage : si des vagues de plusieurs mètres de hauteur, voire d'une dizaine de mètres, sont légion sur les côtes pacifiques, elle ne transportent pas assez d'eau pour pénétrer dans les terres. Au contraire, un tsunami d'une hauteur d'un ou deux mètres peut s'avérer ravageur, car la quantité d'eau qu'il transporte lui permet de déferler jusqu'à plusieurs centaines de mètres à l'intérieur des terres si le relief est plat et sans obstacles naturels (arbres). On peut voir le phénomène sous un autre angle : une vague classique, d'une période d'au plus une minute, n'élève pas le niveau de l'eau suffisamment longtemps pour qu'il pénètre profondément, tandis que le niveau des eaux s'élève au dessus de son niveau normal pendant 5 à 30 minutes lors du passage d'un tsunami.

Sources : voir Bibliographie thématique : dossiers généraux.


Dangers liés aux tsunamis
Les dangers liés aux tsunamis sont dus à l'inondation qui en résulte, à la force du courant qu'ils engendrent tant lors du flux que du reflux et à sa capacité à happer les personnes au large.


Pertes humaines
Illustration 1 - Hawaii gens fuyant à l'approche d'un tsunami sur Hilo, le 1er avril 1946.Les victimes emportées par un tsunami peuvent recevoir divers coups par les objets charriés (morceaux d'habitations détruites, bateaux, voitures, etc.) ou être projetées violemment contre des objets terrestres (mobilier urbain, arbres, etc.) : ces coups peuvent être mortels ou provoquer une perte des capacités menant à la noyade. Certaines victimes peuvent aussi être piégées sous les décombres d'habitations. Enfin, le reflux du raz-de-marée est capable d'emmener des personnes au large, où elles dérivent et, sans secours, meurent de noyade par épuisement ou de soif.

Dans les jours et semaines suivant l'événement, le bilan peut s'alourdir, en particulier dans les pays pauvres. L'après tsunami peut être plus mortel que la vague elle-même. Les maladies liées à la putréfaction de cadavres, à la contamination de l'eau potable et à la péremption des aliments sont susceptibles de faire leur apparition. La faim peut survenir en cas de destruction des récoltes et des stocks alimentaires.

Pour exemple, le Tsunami du 26 décembre 2004 a fait plus de 300 000 morts.


Dégâts

Train renversé par le tsunami du 26 décembre 2004 au Sri Lanka.Les tsunamis sont susceptibles de détruire habitations, infrastructures et flore en raison :

du fort courant qui emporte les structures peu ancrées dans le sol (voir la photo ci-contre) ;
de l'inondation qui fragilise les fondations des habitations, parfois déjà atteintes par le tremblement de terre précédant le raz-de-marée ;
de dégradations dues aux chocs d'objets charriés à grande vitesse par la crue.
De plus, dans les régions plates, la stagnation d'eaux maritimes saumâtres peut porter un coup fatal à la faune et à la flore côtières, ainsi qu'aux récoltes. Sur les côtes sableuses ou marécageuses, le profil du rivage peut être modifié par la vague et une partie des terres, immergées.

des pollutions induites par la destruction d'installations dangereuses et de dispersion de toxiques, de pathogènes à partir de ces installations (usines, décharges sous-marines..) ou par dispersion de sédiments pollués (estuaires, ports, en aval d'émissaires industriels, décharges sous-marines ou littorales). Lors du Tsunami du 26 décembre 2004, un dépôt de munitions immergées a par exemple été dispersé sur les fonds marins sur de grandes distances. Il existe plusieurs centaines de décharges sous-marines dans le monde, contenant notamment des déchets nucléaires et des déchets militaires ou industriels hautement toxiques.
Les récifs coralliens peuvent également être disloqués et mis à mal par le tsunami lui-même et par la turbidité de l'eau qui peut s'ensuivre les semaines suivantes, ainsi que par les polluants (engrais, pesticides..) que l'eau a pu ramener.


Prévention
La présence d'un système d'alerte permettant d'alerter la population quelques heures avant la survenue d'un tsunami, la sensibilisation des populations côtières aux risques et aux gestes de survie, et la sécurisation de l'habitat permettent de sauver la plupart des vies humaines.


Système d'alerte
Il suffit généralement de s'éloigner de quelques centaines de mètres à quelques kilomètres des côtes ou d'atteindre un promontoire de quelques mètres à quelques dizaines de mètres pour être épargné. La mise à l'abri ne prend donc que quelques minutes à un quart d'heure, aussi un système d'alerte au tsunami permet-il d'éviter la plupart des pertes humaines.

Un système de bouées adaptées à la réception des mouvements (capteurs de pression disposés sur les fonds océaniques) peut être installé le long des côtes et ainsi prévenir du danger.

Un dispositif de surveillance et d'alerte, utilisant une maille de sondes sub-océanique et traquant les séismes potentiellement déclencheurs de tsunamis, permet d'alerter les populations et les plagistes de l'arrivée d'un tsunami dans les pays donnant sur l'océan pacifique : le Centre d'alerte pacifique de tsunami, basé sur la plage d'Ewa à Hawaii, non loin d'Honolulu.

Sources : voir Bibliographie thématique : prévention.


Sécurisation de l'habitat
À Hawaii, où le phénomène est fréquent, les règlements d'urbanisme imposent que les constructions proches du rivage soient bâties sur pilotis.

À Malé, la capitale des Maldives, une rangée de tétrapodes en béton dépassant de 3 mètres le niveau de la mer est prévue pour diminuer l'impact des tsunamis.


Sensibilisation

Panneau de prévention des tsunami en Alaska, États-UnisLa sensibilisation au phénomène et à ses dangers est également un facteur déterminant pour sauver des vies humaines, car toutes les côtes ne possèdent pas de système d'alarme - les côtes des Océans Atlantique et Indien en sont notamment dépourvues. De plus, certains tsunamis ne peuvent être détectés à temps (tsunamis locaux).

Deux indices annonçant la survenue possible d'un tsunami sont à reconnaître et impliquent qu'il faut se rendre en lieu sûr :

retrait rapide et inattendu de la mer, car il annonce la survenue d'un raz-de-marée ;
tremblement de terre, même de faible densité, car il peut s'agir d'un séisme majeur distant provoquant un tsunami.
Si l'on est surpris par le raz-de-marée, grimper sur le toit d'une habitation ou la cime d'un arbre solide, tenter de s'accrocher à un objet flottant que le tsunami charrie sont des solutions de dernier recours. En aucun cas, il n'est sûr de revenir auprès des côtes dans les heures suivant le raz-de-marée, car celui-ci peut être composé de plusieurs vagues espacées de quelques dizaines de minutes à plusieurs heures.

Sources : voir Bibliographie thématique : prévention.


Les barrières naturelles
Un rapport publié par le PNUE suggère que le tsunami du 26 décembre 2004 a causé moins de dégâts dans les zones où des barrières naturelles, telles que les mangroves, les récifs coralliens ou la végétation côtière, étaient présentes.


Fréquence et localisation du phénomène
Au XXe siècle, dix tsunamis par an furent enregistrés, dont un et demi par an a provoqué des dégâts ou des pertes humaines. Sur cette période d'un siècle, sept provoquèrent plus d'un millier de morts, soit moins d'un tous les dix ans.

80% des tsunamis enregistrés le sont dans l'océan Pacifique ; parmi les huit tsunamis ayant causé plus d'un millier de victimes depuis 1900, seul le tsunami du 26 décembre 2004 n'a pas eu lieu dans l'océan Pacifique.

Sources : voir Bibliographie thématique : statistiques sur les tsunamis.


Caractéristiques physiques
Propagation en haute mer

Fig. 2 - Mouvement d'une particule d'eau lors du passage d'un tsunami en haute mer. Le mouvement des particules et l'amplitude du tsunami sont exagérés pour rendre le graphique lisible.En pleine mer, le tsunami se comporte comme la houle : c'est une onde à propagation elliptique, c'est-à-dire que les particules d'eau sont animées d'un mouvement elliptique à son passage. Il n'y a (presque) pas de déplacement global de l'eau, une particule retrouve sa position initiale après le passage du tsunami. La figure 2 illustre le déplacement des particules d'eau au passage de la vague.

Mais, contrairement à la houle, le tsunami provoque une oscillation de l'eau aussi bien en surface (un objet flottant est animé d'un mouvement elliptique à son passage, cf. point rouge du haut sur la Fig. 2) qu'en profondeur (l'eau est animée d'une oscillation horizontale dans le sens de la propagation de l'onde, voir le point rouge du bas sur la Fig. 2). Ce fait est lié à la grande longueur d'onde du tsunami, typiquement quelques centaines de kilomètres, qui est très supérieure à la profondeur de l'océan - une dizaine de kilomètres tout au plus. Il en résulte que la quantité d'eau mise en mouvement est bien supérieure à ce que la houle produit ; aussi le tsunami transporte-t-il beaucoup plus d'énergie que la houle.


Caractéristiques fondamentales

Fig. 3 - Schéma d'une vague de tsunami : longueur d'onde et amplitude (notée I sur la figure).Un tsunami possède deux paramètres fondamentaux :

l'énergie mécanique E libérée ;
pour simplifier, sa période T, c'est-à-dire le temps écoulé entre deux crêtes successives (Dans la pratique, un tsunami est un court train d'onde qui est caractérisé par son spectre de périodes – voir transformée de Fourier pour une explication détaillée).
Ces paramètres sont sensiblement constants au cours de la propagation du tsunami, dont la perte d'énergie par friction est faible du fait de sa grande longueur d'onde.

Les tsunamis d'origine tectonique ont des périodes longues, généralement entre une dizaine de minutes et plus d'une heure. Les tsunamis générés par des glissements de terrain ou l'effondrement d'un volcan ont souvent des périodes plus courtes, de quelques minutes à un quart d'heure.

Les autres propriétés du tsunami comme la hauteur de la vague, la longueur d'onde (distance entre les crêtes) ou la vitesse de propagation sont des quantités variables qui dépendent de la bathymétrie et/ou des paramètres fondamentaux E et T.


Longueur d'onde

Fig. 4 - Propagation du tsunami en profondeur variable : augmentation de l'amplitude, diminution de la longueur d'onde et de la vitesse en milieu peu profondLa plupart des tsunamis ont une longueur d'onde supérieure à la centaine de kilomètres, bien supérieure à la profondeur des océans qui ne dépasse guère 10 km, de sorte que leur propagation est celle d'une vague en milieu « peu profond ». La longueur d'onde λ dépend alors de la période T et de la profondeur de l'eau h selon la relation :

,
où g = 9,81 m˙s-2 est la gravité, ce qui donne numériquement

km.
La période spatiale ou longueur d'onde est le plus souvent comprise entre 60 km (période de 10 min et profondeur de 1 km), typique des tsunamis locaux non tectoniques, et 870 km (période de 60 min et profondeur de 6 km), typique des tsunamis d'origine tectonique.


Vitesse de propagation

Fig. 5 - Propagation du tsunami du 26 décembre 2004.Pour les tsunamis de période suffisamment longue, typiquement une dizaine de minutes, soit la plupart des tsunamis d'origine tectoniques, la vitesse v de déplacement d'un tsunami est fonction de la seule profondeur d'eau h :

.
Cette formule peut être utilisée pour obtenir une application numérique :

km/h,
ce qui signifie que la vitesse est de 870 km/h pour une profondeur de 6 km et de 360 km/h pour une profondeur d'un kilomètre. La figure 4. illustre la variabilité de la vitesse d'un tsunami, en particulier le ralentissement de la vague en milieu peu profond, notamment à l'approche des côtes.

De la variabilité de cette vitesse de propagation, il résulte une réfraction de la vague dans les zones peu profondes. Ainsi, le tsunami a rarement l'allure d'une onde circulaire centrée sur le point d'origine, comme le montre la Fig. 5. Toutefois, l'heure d'arrivée d'un tsunami sur les différentes côtes est prévisible puisque la bathymétrie des océans est bien connue. Cela permet d'organiser au mieux l'évacuation lorsqu'un système de surveillance et d'alerte est en place.


Amplitude
Pour des tsunamis de longue période, qui présentent peu de dissipation d'énergie même sur de grandes distances, l'amplitude A du tsunami est donnée par la relation :

, c'est-à-dire que l'amplitude augmente lorsque l'eau devient moins profonde, en particulier à l'approche des côtes (voir Fig. 4) et quand l'énergie est plus élevée. Elle diminue avec la distance, typiquement en car l'énergie se répartit sur un front d'onde plus grand.
Pour les tsunamis de faible période (souvent ceux d'origine non sismique) la décroissance avec la distance peut être beaucoup plus rapide.


Déferlement sur les côtes

Mouvement horizontal de l'eau
Lorsque le tsunami s'approche des côtes sa période et sa vitesse diminuent, son amplitude augmente. Lorsque l'amplitude du tsunami devient non négligeable par rapport à la profondeur de l'eau, une partie de la vitesse d'oscillation de l'eau se transforme en un mouvement horizontal global, appelé courant de Stokes. Sur les côtes, c'est davantage ce mouvement horizontal et rapide (typiquement plusieurs dizaines de km/h) qui est la cause des dégâts que l'élévation du niveau de l'eau.

À l'approche des côtes, le courant de Stokes d'un tsunami a pour vitesse théorique

,
soit

.

Complexité des effets d'un tsunami en zones côtières
Cependant, contrairement à la propagation en haute mer, les effets d'un tsunami sur les côtes sont difficiles à prévoir car de nombreux phénomènes peuvent avoir lieu. Contre une falaise, par exemple, le tsunami peut être fortement réfléchi ; à son passage on observe une onde stationnaire dans laquelle l'eau a essentiellement un mouvement vertical.

Selon l'angle d'attaque du tsunami sur la côte et la géométrie de celle-ci, le tsunami peut interférer avec sa propre réflexion et provoquer une série de vagues stationnaires avec des zones côtières non inondées (« n½uds ») et des zones avoisinantes particulièrement touchées (« ventres »).
Un tsunami à l'approche d'une île est capable de contourner celle-ci en raison du phénomène de diffraction lié à sa grande longueur d'onde ; en particulier la côte opposée à la direction d'arrivée du tsunami peut également être touchée. Lors du tsunami du 26 décembre 2004, la ville de Colombo au Sri Lanka fut inondée bien que protégée des effets directs du tsunami par le reste de l'île (voir la Fig. 5).
Dans les fjords et les estuaires étroits, l'amplitude de la vague peut être amplifiée, comme c'est le cas pour les marées (cette dernière peut atteindre dix mètres d'amplitude sur certaines côtes comme au Mont Saint-Michel alors qu'elle n'atteint pas un mètre sur des îles comme Madère). Par exemple la baie de Hilo a une période d'oscillation typique de 30 min et fut davantage ravagée que le reste de l'île lors du passage du tsunami de 1946, qui avait une période de 15 min : la première vague du tsunami interférait constructivement avec la troisième, et ainsi de suites.

Liste de raz-de-marée de grande importance
Les magnitudes des séismes dans la liste ci-dessous ne sont donnés que pour les événements récents. Le nombre de victimes des tsunamis est arrondi ; il s'agit d'estimations pour les catastrophes d'avant le XXe siècle.

Sont reportés ci-dessous les tsunamis ayant fait plus de 1 000 victimes estimées, ainsi que quelques autres moins meurtriers, mais d'amplitude ou d'étendue considérables :

Antiquité et Moyen Âge
environ XVe siècle av. J.-C. Crète : l'éruption du volcan de l'île grecque de Santorin provoque un tsunami d'une centaine de mètres en Crète qui contribue à la disparition de la civilisation minoenne.
21 juillet 365 apr. J.-C., séisme et raz-de-marée ressentis dans toute la Méditerranée orientale et notamment à Alexandrie.
1570, Chili, 2 000 victimes.
XVIIe siècle
1605, Japon, 5 000 victimes.
1611, Japon, 5 000 victimes.
1674, Indonésie, 2 500 victimes.
1692, Jamaïque, 3 000 victimes.
XVIIIe siècle
1703, Japon, 5 000 victimes.
1707, Japon, 30 000 victimes.
17 octobre 1737, Kamchatka et îles Kouriles : un tsunami consécutif au séisme du Kamchatka atteint 50 m de hauteur au nord des îles Kouriles.
1746, Pérou, 4 000 victimes, essentiellement à Lima.
1er novembre 1755, Portugal et Madère, 90 000 victimes : un séisme violent à Lisbonne provoque un tsunami et 85 % de la ville est ravagée. La revue américaine Science of Tsunamis Hazards, éditée par la Tsunami Society basée à Hawaii, a cité le cas du capitaine d'un navire britannique mouillant au large de la Barbade, dans les Antilles (à plus de 4 000 km de distance du Portugal), qui nota dans son journal de bord, le 1er novembre 1755, le déferlement d'une vague de plus de trois mètres de haut sur les plages de l'île. D'autres témoignages comparables rapportent les effets du tsunami dans les autres îles des Antilles dans l'après-midi du même jour, le séisme européen ayant eu lieu plusieurs heures auparavant.
1766, Japon, 1 500 victimes.
1782, Asie du Sud-Est, 40 000 victimes : un tsunami touche l'Asie du Sud-Est, principalement en Chine.
1792, Japon, 15 000 victimes.
XIXe siècle
1854, Japon, 3 000 victimes.
1868, Chili, 25 000 victimes.
27 août 1883, océan Indien, 40 000 victimes : un tsunami associé à l'éruption du Krakatoa est détecté sur la plupart des côtes du globe, avec une élévation du niveau de la mer de 40 mètres près de la zone d'origine.
1896, Japon, 25 000 victimes.
1899, Indonésie, 3 500 victimes.
XXe siècle
1923, Japon, 2 000 victimes.
1933, Japon, 3 000 victimes.
1er avril 1946, océan Pacifique, 2 000 victimes : un séisme de magnitude 8,6 au large de l'Alaska provoque un tsunami qui atteint 30 m en Alaska, 12 m à Hawaii, et touche le Japon ainsi que la côte ouest des États-Unis.
9 juillet 1958, Alaska, 2 victimes : un glissement de terrain consécutif à un fort séisme dans la baie de Lituya en Alaska provoque le plus grand tsunami connu - il dévaste la végétation sur l'un des flancs jusqu'à une hauteur de 500 m - mais la géographie de la baie l'empêche de se propager dans l'océan Pacifique.
22 mai 1960, Chili et océan Pacifique, 5 000 victimes : un séisme de magnitude 9,5 au Chili provoque un raz-de-marée meurtrier d'une hauteur allant jusqu'à 25 m au Chili, 10 m à Hawaii et 3 m au Japon.
Voir article détaillé : Tremblement de terre de 1960 au Chili.
27 mars 1964, Ouest des États-Unis, 100 victimes : un séisme de magnitude 9,3 au large de l'Alaska y provoque un tsunami de 15 m, qui touche la Californie où le niveau des eaux s'élève de 6 m.
1976, Indonésie, 8 000 victimes dans l'île de Célèbes.
1992, Indonésie, 2 200 morts dans l'île de Flores.
17 juillet 1998, Papouasie-Nouvelle-Guinée, 2 000 victimes : un séisme de magnitude 7,0 à 20 km des côtes provoque un tsunami local d'une hauteur d'environ 10 m.
XXIe siècle
26 décembre 2004, océan Indien, au moins 285 000 victimes (bilan officiel au 30/01/2005) : un séisme de magnitude 9,1 à 9,3 au large de l'Indonésie provoque un tsunami qui touche les pays d'Asie du Sud (Indonésie, Malaisie, Thaïlande, Inde, Sri Lanka) et dans une moindre mesure les côtes orientales de l'Afrique.
Voir article détaillé: tsunami du 26 décembre 2004.
17 juillet 2006, 668 morts : un séisme de 7,7 au large de la côte sud de Java provoque un tsunami faisant 668 morts, 287 disparus, 878 blessés et environ 100 000 sinistrés (au 22 juillet). Le système d'alerte mis en place après le tsunami du 26 décembre 2004 s'est révélé déficient.
Sources : voir Bibliographie thématique : statistiques sur les tsunamis.


Mégatsunamis
Article détaillé : Mégatsunami.
On définit comme mégatsunami un tsunami dont la hauteur au niveau des côtes dépasse cent mètres. Un mégatsunami, s'il se propage librement dans l'océan, est capable de provoquer des dégâts majeurs à l'échelle de continents entiers. Les séismes étant incapables a priori d'engendrer de telles vagues, seuls des événements cataclysmiques, tels un impact météoritique de grande ampleur ou l'effondrement d'une montagne dans la mer, en sont la cause possible. Au-delà du fantasme, on notera les faits suivants :

Aucun mégatsunami non local n'a été rapporté dans l'histoire de l'humanité. Notamment, l'explosion du Krakatoa en 1883 et l'effondrement du volcan de Santorin dans l'Antiquité n'en ont pas produit.
Les causes possibles d'un mégatsunami sont des phénomènes rares, espacés d'échelles de temps géologiques —­ au bas mot plusieurs dizaines de milliers d'années, si ce n'est des millions d'années. Certains scientifiques estiment cependant qu'un mégatsunami aurait récemment été provoqué par l'effondrement du Piton de la Fournaise sur lui-même, à la Réunion : l'événement remonterait à 2 700 avant Jésus-Christ environ.
Les glissements de terrain produisent des tsunamis de courte période qui ne peuvent se propager sur plusieurs milliers de kilomètres sans dissiper leur énergie. Par exemple, lors des glissements de terrain à Hawaii en 1868 sur le Mauna Loa et en 1975 sur le Kilauea, des tsunamis locaux importants furent générés, sans que les côtes américaine ou asiatique distantes ne fussent inquiétées.
Le risque de mégatsunami reste cependant médiatisé et surévalué. Des modèles controversés prédisent en effet deux sources possibles de mégatsunami dans les prochains millénaires : sont envisagés un effondrement le long des flancs du Cumbre Vieja aux Canaries (mettant la côte est du continent américain en danger) et un autre au Kilauea à Hawaii (menaçant la côte ouest de l'Amérique et celles de l'Asie). Des études plus récentes remettent en cause le risque d'effondrement sur les flancs de ces volcans, d'une part, et le caractère non local des tsunamis engendrés, d'autre part.

Sources : Bibliographie thématique : mégatsunamis.


Phénomènes comparables
On ne doit pas confondre le phénomène avec celui de la vague scélérate créée localement et fugitivement en pleine mer par le vent par un phénomène de résonance et d'amplification de la houle accompagné de la réfraction des vagues sur des obstacles terrestres, l'ensemble créant des interférences dont l'amplitude peut temporairement dépasser très largement celle de la seule houle.

Toutefois, certains raz-de-marées causés par le creusement et l'atténuation brutale de cyclones les plus violents peuvent avoir un comportement similaire au tsunami (y compris dans son intensité, sa propagation sous forme d'onde sur de grandes distances, ou ses effets dévastateurs sur les côtes).

Dans certains cas, l'origine sismique ou cyclonique du tsunami ne peut pas être complètement déterminé avec certitude, tel que les vagues géantes qui ont touché les îles de la Réunion et Maurice vers le 13 mai 2007. En effet, l'onde de houle provenait du Sud de l'Océan Indien, dans la région des îles Kerguelen où sévissait un violent cyclone subtropical, mais aussi une région connue pour son activité sismique fréquente. Il n'est pas exclu que les deux phénomènes se soient combinés, bien qu'aucun séisme important n'ai pu être détecté dans cette région où l'on dispose de très peu d'instruments de mesure

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 09:10

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 14:58

MSN MESSENGER!!!

MSN MESSENGER!!!
Windows Live Messenger (WLM, anciennement connu sous le nom de MSN Messenger) est un logiciel client propriétaire lié au service propriétaire de messagerie instantanée (utilisable gratuitement) pour Windows XP, Windows Vista et Windows Mobile et produit par Microsoft. Il offre les services de VoIP et de visioconférence à compter de sa version 8.0.

Utilisation
Pour utiliser Windows Live Messenger, il est obligatoire de créer un compte sur Windows Live ID (ancien « Passport ») avec n'importe quelle adresse e-mail valide. Celle ci ne doit pas forcément être une adresse Hotmail/Windows Live Hotmail, le service de courrier électronique de Microsoft.

L'adresse de courrier électronique est l'identifiant des utilisateurs sur ce système de messagerie. Windows Live ID est le système d'identification Microsoft utilisé sur l'ensemble des sites de ce dernier : Microsoft, MSN, Live.com et tous les services Windows Live.

Note : l'ouverture d'un compte de courriel sur Hotmail ouvre automatiquement un compte Windows Live ID.


FORMATION

MSN Messenger
Gestion du statut parmi sept proposés par défaut (En ligne, Occupé(e), De retour dans une minute, Absent(e), Parti(e) manger, Au téléphone, Hors ligne), on peut choisir son statut avant comme après connexion et changer à tout moment ;
Attribution d'un pseudonyme : il est possible également d'ajouter un message personnel, visible dans la liste de vos contacts à droite de son pseudonyme, permet aussi d'afficher le fichier musical joué dans Windows Media Player, iTunes, Winamp, musikCube, Media Player Classic et VLC media player (ces derniers grâce à un plug-in) ;
Organisation des contacts : affichage des contacts par adresse MSN Messenger ou par pseudonyme, affichage des avatars, tri par groupe ou par connecté/non connecté et classement dans des groupes personnels ;
Dessin dans une conversation ;
Également : recherche commune avec son contact, avoir une carte de visite, créer une conversation à plusieurs, sauvegarder ses discussions, sauvegarder sa liste de contacts, etc.
Des interactions multimédia sont également possibles :

Conversation audio/vidéo : conversation audio (grâce à un microphone et des enceintes ou un micro-casque) et vidéo (grâce à une webcam) ;
Création d'un diaporama pour partager ses photos ;
Écoute de musique partagée (disponible dans certains pays seulement);
Envoi et réception de fichiers ;
Partage de calendrier accompagné d'évènements avec un contact ;
Mini jeux : Diamants, Démineur, Dames, Solitaire, Morpion, Poker et Quarto.
Il existe des extensions pour MSN Messenger qui lui ajoutent de nombreuses fonctionnalités, l'une des plus célèbres étant Messenger Plus.


Microsoft Messenger pour Mac OS
Microsoft a également réalisé une version pour Mac OS de son client de messagerie. La dernière version est Microsoft Messenger 6.0.3 et ne fonctionne que sur Mac OS X.

Elle intègre désormais les messages personnels avec possibilité d'afficher le titre joué dans iTunes, les émoticônes personnalisés mais ne supporte toujours pas la webcam, les conversations audios, les jeux ou les arrières-plans personnalisés.


Windows Live Messenger
En plus de tout cela, MSN Messenger se voit attribuer un nouveau nom (qui s'inscrit directement dans la lignée des services « Live » de Microsoft) et une nouvelle interface, plus jeune et plus accessible.

Cette version présente des améliorations d'accessibilité facilitant l'usage par les personnes handicapées (malvoyants principalement).

Outre les nouvelles options précitées, on peut voir un avant-goût de ce qui sera présent dans cette nouvelle mouture :

Partie « contacts » :
Le nombre maximum de contacts par adresse est passé de 300 à 600
On peut renommer ses contacts comme on le souhaite
Il est possible de remplir une fiche de profil de chaque contact (nom, prénom, adresse, n° de téléphone, site Web, date de naissance, etc.)
La fenêtre d'invitation d'un contact a été complètement revue
Possibilité de mettre à jour automatiquement les informations personnelles de nos contacts grâce à Windows Live Contacts
Disponibilité d'un outil de recherche pour la liste de contacts
Connexion très rapide
Les contacts sont à présents stockés sur le disque dur et sur les serveurs Microsoft pour permettre, en cas de problèmes sur les serveurs Microsoft, de pouvoir tout de même utiliser Windows Live Messenger.
Partie « discussion » :
On peut envoyer des messages à nos contacts hors-ligne, qu'ils recevront dès leur connexion.
On peut parler avec nos contacts même si l'on se trouve en statut « apparaître hors ligne »
On peut ajouter des marqueurs horaires devant les messages
On peut regrouper les messages d'un contact dans le même paragraphe, jusqu'à la prochaine intervention d'un contact suivant
La compatibilité des messageries instantanées entre Yahoo! Messenger et Windows Live Messenger
Apparence :
La couleur des fenêtres est personnalisable en fonction de chaque contact parmi un large choix de couleurs
Arrière-plan animé
Bouton d'accès rapide au bas de la conversation
Nouvelles icônes pour les statuts des contacts
Possibilité de désactiver les onglets dans la fenêtre principale
Les sons peuvent être remplacés manuellement à partir des options
Choix automatique de la couleur de la fenêtre en fonction du fond d'écran choisi
Partage de fichiers :
Fonction d'aide améliorée
Création d'un espace partagé entre nous et nos contacts : chacune des deux parties pourra modifier le document et il sera mis à jour en temps réel chez chacun (le système de fichiers du disque dur doit être NTFS)
Pas de limite de taille
VoIP :
Module de VoIP à faible coût
Partenariat avec Orange
Visioconférence :
Possibilité de voir les dernières vidéos (encore un peu flou sur ce sujet)
Les pubs de la fenêtre principale pourront être remplacées par des vidéos hébergées sur Msn Vidéo, au choix de l'utilisateur.



Le service I'M (que l'on peut traduire par "je suis") lancé par Microsoft permet de reverser les bénéfices publicitaires à une association choisie par l'utilisateur de Windows Live Messenger. Pour activer I'M, il suffit simplement d'entrer un code correspondant à l'association que l'utilisateur souhaiterait soutenir. Ce code fait afficher dans le pseudo le petit logo I'M qui montre que l'utilisateur soutient une association.
Les associations qui peuvent être soutenues sont les suivantes, précédées de leur code :


*unicef : pour aider l'UNICEF
*naf : pour aider la recherche contre le SIDA
*help : pour lutter contre le réchauffement climatique
*red+u : pour aider la Croix-Rouge américaine
*9mil : pour aider les enfants réfugiés
Ce service n'est possible qu'à partir de la version 8.1 de Windows Live Messenger.[1]


Logiciels compatibles
Certains logiciels ont été créés afin de :

permettre de converser avec des utilisateurs du réseau de MSN Messenger sans être obligé :
d'utiliser le logiciel client propriétaire officiel ;
d'utiliser le système d'exploitation Windows ;
utiliser d'autres réseaux de messagerie (soit en simultané soit indépendamment) ;
avoir des options supplémentaires.
Parmi ceux-ci, on retrouve :

Adium : Client libre multi-protocole pour Mac OS X, il utilise une partie des API de Pidgin (ex-Gaim) ;
aMSN : Logiciel libre disponible sous Linux, Mac OS X, BSD et Windows ;
Fire : Client multi-protocoles pour Mac OS X ;
Pidgin, ex Gaim : Logiciel libre multi-protocole, multi-comptes pour Linux, Mac OS X, Unix et Windows ;
Kopete : Logiciel libre multi-protocoles pour Linux, Mac OS X et Unix, il est le client officiel du projet KDE ;
Kmess : Logiciel libre un autre client pour KDE sous Linux ;
Mercury Messenger : Client MSN Messenger propriétaire et multi-plateforme écrit en Java ;
Miranda IM : Logiciel libre multi-protocole pour Windows ;
Wambo : Logiciel propriétaire Client multi-protocole et partage de médias pour Windows ;
Trillian : Client multi-protocoles pour Windows.
Il est également possible de se connecter au réseau MSN Messenger via le site de MSN Web Messenger. Ce site n'utilise pas d'applet Java et ne nécessite pas que le client MSN Messenger soit installé. Il n'est malheureusement compatible qu'avec Microsoft Internet Explorer 5.0 ou supérieur, Netscape 7.1 ou supérieur ou la suite Mozilla 1.6 ou supérieur, sous Microsoft Windows. Le navigateur Mozilla Firefox étant basé à l'origine sur la branche 1.7 (plus précisément sur la version 1.7.13) de la suite Mozilla, il est supporté quasiment officiellement.

eBuddy et meebo proposent un service de messagerie multi-protocole via un site. Aucune installation n'est donc nécessaire.

Windows Messenger, est une version amoindrie de MSN Messenger présente sur le système d'exploitation Windows XP. C'est un composant intégré de Windows XP qui permet de lancer depuis Messenger : l'Assistance à Distance, le Partage d'Application et le Tableau Blanc. Il est compatible avec MSN Messenger et a permis d'imposer celui-ci. Windows Messenger n'est plus développé par Microsoft. La dernière version stable est la 5.1.0701.

Il est aussi possible de se connecter au réseau MSN Messenger aux utilisateurs du standard ouvert de messagerie instantanée Jabber par l'intermédiaire d'une passerelle (transport).


Historique
C'est en 1999 que Microsoft et Yahoo! ont imité la petite firme israélienne Mirabilis, auteur de la première application de messagerie instantanée moderne grand public ICQ, en introduisant respectivement MSN Messenger et Yahoo! Messenger.


Entre autres Là mesure des versions bêta, Windows Live Messenger, qui était très gourmand en mémoire (les premières bêtas utilisant environ 60 Mo), a fait l'objet d'améliorations notables dans le domaine. Par exemple, la build 369 ne prenait plus que 20 Mo de mémoire vive, et la bêta 566 française n'en utilise désormais que 14Mo environ. C'est un exemple d'optimisation de code.

On avait tendance à appeler « MSN Messenger » tout simplement « MSN », Il semblerait que « Windows Live Messenger » devienne « WLM ».

Les invitations pour participer au test de Windows Live Messenger ont été lancées bien avant que les bêtas officiels apparaissent.

La version finale de Windows Live Messenger est sortie le 20 juin 2006.


Protocole propriétaire et fermé
MSN Messenger utilise le protocole propriétaire Microsoft Notification Protocol (MSNP) par-dessus TCP (et optionnellement par-dessus HTTP pour pouvoir utiliser les proxys) pour se connecter au service .NET Messenger - un service offert sur le port 1863 de messenger.hotmail.com.

Sa version actuelle est la 15 (MSNP15), elle est utilisée par Windows Live Messenger 8.1 et d'autres clients tiers.

Le protocole n'a pas été toujours complètement secret : Microsoft a révélé la version 2 (MSNP2), désormais obsolète, aux développeurs en 1999, mais n'a jamais révélé les versions 8 et plus récentes.

Les serveurs .NET Messenger Service n'acceptent actuellement que les protocoles des versions 8 et ultérieures, ce qui fait que la syntaxe des nouvelles commandes des versions 8 et plus récentes est uniquement connue en utilisant des renifleurs tels que Wireshark (étude légale à des fins d'interopérabilité).


Filtrage et Sécurité
Le protocole de communication de MSN Messenger utilise une architecture centralisée. Tous les messages d'un expéditeur passent par les serveurs de Microsoft avant d'être acheminés au destinataire.

Cela permet, et grâce notamment aux systèmes de sécurité qui ont été mis en place dans les versions les plus récentes de Windows Live Messenger ( versions 8 ), de filtrer le contenu transférés via ces serveurs. C'est ainsi que nous pouvons remarquer le blocage des transferts lorsque les extensions des fichiers sont les suivantes ( liste non exhaustive et à vérifier ) :


ade, adp, app, asp, bas, bat, cer, chm, cmd, com, cpl, crt, csh, exe, fxp, hlp, hta, inf, ins, isp, its, js, jse, ksh, lnk, mad, maf, mag, mam, maq, mar, mas, mat, mau, mav, maw, mda, mdb, mde, mdt, mdw, mdz, msc, msi, msp, mst


Il est néanmoins possible grâce à l'éventuelle apparition dans certains cas d'une boîte de dialogue informant des dangers encourus, d'autoriser tout de même, manuellement, l'envoi des fichiers de ces types.

Par ailleurs, un tel système n'exclut techniquement pas la possibilité d'enregistrement et de profilage des discussions des utilisateurs. Les serveurs étant situés aux États-Unis, les lois informatique et liberté françaises ne s'appliquent pas. Un nombre d'entreprises, soucieuses de leurs secrets commerciaux, y préfèrent donc un protocole ouvert (par ex. : Jabber et XMPP) et choisissent ou installent un serveur sur le territoire de leur choix. Pour autant, aucun cas d'affaires de ce type n'a jamais été déclaré.

De plus, il est parfaitement possible de filtrer les messages. Auparavant, les message contenant certains mot-clefs n'étaient pas transmis à leur destinataire, sans que leur expéditeur en soit averti. Actuellement, les adresses URL portants l'extension .info ou les URL du type http://[nom].[ext]/staff.php envoyées via le protocole WLM sont bloquées sans que l'émetteur ni le destinataire ne soient avertis. Microsoft juge cela comme une barrière de sécurité supplémentaire au motif que des sites portant cette extension ont été reconnus comme dangereux. La protection offerte est néanmoins toute relative, étant facilement contournable grâce à des services de redirection d'URL, et occasionne nombre de faux positifs, comme en témoignent les nombreuses plaintes d'utilisateurs à ce sujet

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 09:05

Modifié le lundi 01 octobre 2007 01:01